Page 11 - Rapport annuel 2025
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Une équipe dédiée au projet
entre pluridiscipline et partage
Inscrit à l’agenda de la Métropole, dès la création de
la Régie, en 2023, le passage en gestion publique de
l’assainissement collectif et de la gestion des eaux
pluviales urbaines s’est imposé comme un chantier
majeur et structurant.
Pour en appréhender les multiples composantes et toute la
complexité, une équipe dédiée, organisée en neuf groupes
de travail, selon les thématiques prioritaires, notamment en
termes d’organisation, de ressources humaines, de cadre
juridique et financier a porté et suii ce projet dès 202
Ce travail collaboratif intense a permis, en 2025, de
sécuriser l’échéance du 1er janvier 2026 et de garantir une
intégration optimisée des 250 nouveaux collaborateurs,
issus de l’ex-délégataire Sabom.
aux partenaires
La complexité du chantier Cap 2026 est difficilement
égalable dans un système public. Il a fallu avancer,
prioriser pour tenir les délais et trouver une certaine
forme d’agilité dans le processus de décision. Ceci
n’est pas trs abituel dans des collectivités de
la taille de la Métropole. La vision commune et le
tandem que nous avons créé entre directeurs de projet
Régie et Métropole y sont pour beaucoup. Et nous
avons pu nous appuyer sur une comitologie efficiente
qui a permis d’éclairer les décisions du conseil
métropolitain et auparavant du GT Elus (Groupe de
travail élus). Les élus ont eu une pleine compréhension
des enjeux du projet.
Nous avons réussi à protéger les intérêts métropolitains
tout en maintenant la continuité du partenariat
avec le délégataire pendant la transition. Dialogue,
diplomatie, écoute ont été les facteurs clés de
succs pour tenir le cap car il ne faut pas sous-estimer
la dimension humaine. Chacun, a parfois sa vision avec
sa personnalité, son prisme. J’en retiens une forme
de fierté dans l’accomplissement de cette mission et
un certain courage administratif pour poursuivre la
construction de la Régie, au service de la Métropole et
de ses habitants.
Boris Cambazard, directeur du projet pour Bordeaux Métropole
et directeur de mission utorité organisatrice de l’eau
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© Rodolphe Escher
qui en parlent le
mieux
Avec Cap 2026, j’ai été amenée à
m’intéresser à d’autres éléments que le
cadre strictement juridique : convention
de tuilage, protocole de fin de contrat, et
tout ce qui concernait le « dénouement »
de la DSP (Délégation de service public).
Cela a été passionnant. Bien évidemment,
j’ai travaillé, sur nos sujets, avec le volet
assurance, la convention de cogénération
de l’électricité et de biogaz, le transfert des
autorisations préfectorales pour les ICPE
(Installations classées de protection
environnementale) sans oublier la
délibération dotation, essentielle et
majeure.
Mais au-delà de cela, j’ai beaucoup
apprécié mettre mes considérations
juridiques au service de l’entreprise avec
inventivité afin que le volet juridique soit
un outil d’aide à la décision et non pas
une étape bloquante. C’est important
de se poser des questions que d’autres
ne se posent pas et nous l’avons fait au
service de la solution. Et puis, ce qui a été
intellectuellement très stimulant, ce sont
les échanges et le partage des sujets entre
nous tous, chacun avec ses priorités et ses
domaines, tout en respectant le calendrier
contraint (et stressant).
Noémie Louvradoux, juriste et chargée de projet sur la
structure juridique, Régie de L’Eau Bordeaux Métropole





















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